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Le fils de Sakineh craint une exécution après le ramadan: Le fils de Sakineh a fait savoir qu'il craignait que sa mère, condamnée à mort par lapidation, ne soit exécutée après le Ramadan, dont la fin est prévue autour du 10 septembre. Il exhorte la communauté internationale à agir pour la sauver. |
| Guinée |
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| Écrit par Ibrahima Kalil DIARRA (Président) |
| Mardi, 09 Mars 2010 04:49 |
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Espérance étranglée / suspendue ! (?) Avec l’avènement du CNDD, notre peuple réapprit de nouveau à espérer une Guinée nouvelle qui allierait patriotisme intégral et justice sociale. Deux notions dont il avait perdu jusqu'au simple vocable. En effet, les responsables du CNDD n’apparurent plus comme de drôles plaisantins, mais comme des responsables conscients des exigences et des enjeux de la Renaissance nationale. De la proclamation, ils passaient aux actes : Alors que la Guinée était devenue le lieu de toutes les calamités : trafics illicites, déliquescence des institutions, corruption généralisée, chômage chronique etc. Ces audits sont indispensables dans la mesure, où ils débouchent sur une enquête de moralité devant permettre à tout citoyen de pouvoir prétendre assumer des responsabilités nationales. Les audits doivent demeurer une des préoccupations majeures du gouvernement de transition et du Conseil National Transitoire (CNT), en vue de permettre un assainissement des finances publiques, ayant pour bénéfice d'empêcher les ramassis de génocidaires financiers d’investir de nouveau la scène politique. Nous pensons (donc) que ces audits doivent constituer des conditions d'éligibilité. Le gouvernement, quant à lui, ne peut accéder à la légitimité qu'en organisant des élections libres, transparentes, en vue de l’apaisement général…. La solution de bon sens ou la voie guinéenne de salut national Elections certes, pourquoi pas, élections certainement, mais élections profitables à la Guinée, notamment les seules qui permettent aux Guinéens de ne choisir leurs représentants que parmi les seuls éléments saints de la nation. Si les truands devaient participer à l'élection présidentielle comme à l'élection législative, pour sûr, fort de la fortune qu'ils ont volée à notre peuple, ils useront de la même fortune malodorante pour acheter son âme ; et se mettre ainsi, au nom de l'immunité parlementaire, à l'abri de toute poursuite. C'est pour toutes ces raisons que les seules élections qui permettent de parvenir à une situation politique nette, seraient celles qui obligeraient le peuple à n'élire non des forbans, mais encore une fois, des citoyens honnêtes dont toute l'ambition consiste à défendre les intérêts de la Guinée : quelle que soit la sphère (politique, socio-économique, culturelle) dans laquelle ils évoluent. Les patriotes Guinéens attendent effectivement des élections, mais d'abord et, pour une question d'efficacité- l'émergence d'une vie politique désormais saine. Notre souhait, à nous du Parena, c’est que notre Patrie évite à l’avenir des soubresauts inutiles qui ont plus d’une fois mis en danger l’existence même de la nation en gestation En tout cas, ceux à qui notre peuple confiera demain la destinée du pays, doivent s'engager, en leur âme et conscience, à accorder une place de choix à l'éducation pour permettre à notre jeunesse d'assumer les reines du pays et tous les Guinéens qui bénéficient d'une certaine maturité politique et jouissent d’une expérience certaine doivent, sans égoïsme, mettre ces avantages au service de la jeunesse. Tel nous semble être une des conditions de la Renaissance nationale. Tel est l'objectif prioritaire du Parti de Renaissance Nationale (PARENA) Ibrahima Kalil DIARRA (Président) |
Le fils de Sakineh craint une exécution après le ramadan: Le fils de Sakineh a fait savoir qu'il craignait que sa mère, condamnée à mort par lapidation, ne soit exécutée après le Ramadan, dont la fin est prévue autour du 10 septembre. Il exhorte la communauté internationale à agir pour la sauver.


Lettre ouverte au Président de la transition